« Le projet d’installation de migrants d’origine africaine en Libye est vu comme une action hostile visant à modifier la composition démographique du pays et menace la société, libyenne », a déclaré le porte-parole de l’Agence de sécurité intérieure (ASI), le 2 avril lors d’une conférence de presse.
Il a évoqué « des actions hostiles portant atteinte à l’intégrité de l’État et à sa sécurité intérieure ».
Les activités de 10 ONG humanitaires internationales accusées de véhiculer ce projet ont été suspendues, leurs sièges à Tripoli ont été fermés. Il s’agit notamment du Norwegian Refugee Council (NRC), du Danish Refugee Council (DRC), de Médecins Sans Frontières.
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